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Danmyé Sanmdi Gloriya

La onzième édition du Danmyé Sanmdi Gloriya organisé par l’Office de la Culture a tenu toutes ses promesses le samedi 11 avril dernier sous le marché couvert du centre-ville du Lamentin.
Quelques images

Depuis avril 1998, l'Office de la Culture organise une rencontre de « Danmyé » au Marché Couvert du Lamentin, lieu symbolique de la pratique du Danmye Martiniquais.Cette rencontre se déroule chaque « Sanmdi Glorya », qui par tradition ouvre la saison des Musiques et Danses Afro-Martiniquaises, ceci après la saison d'apaisement du carême.A travers son office de la culture, la Ville a choisi de développer la culture « Danmyé », fondement du patrimoine chanté et dansé de la Martinique. Dans le but de l'échange de l'ouverture sur le monde, depuis avril 2002, la Ville du Lamentin et l’Office de la Culture organisent « Danmyé Sanmdi Glorya », une animation avec en point final un grand festival de danses de luttes de différents pays. Cette animation participe largement à la valorisation de notre patrimoine.

Place à l'Inde

Aussi, le Lamentin a déjà reçu la « Capoeira Malé » du Brésil, « Jé Baton et Sabre » d'Haïti, « Palo Monté » de Cuba, les « danses guerrières » des kanaks de la Nouvelle Calédonie, le Bénin et les guerriers Asuwa (amérindiens) de Guyane.Cette année, aux côtés des combattants de la « wonn danmyé », c’est l’Inde qui était à l’honneur avec une délégation composée de Shyne Tharappel Thankappan, maître de Kalaripayat, Binoy Palayil Abraham, adepte et pratiquant, Williams Belle, pratiquant de Kalaripayat et de Yamakasi, plus les pratiquants guadeloupéens Laurent Thorin et Rodrigue Lefort.
Depuis leur arrivée en Martinique et jusqu’au Danmyé Sanmdi Gloriya, les invités se sont attachés à découvrir la Martinique. D’ailleurs, ils n’ont pas manqué de trouver de multiples points communs entre notre île et l’Inde.
La délégation indienne s’est surtout attachée à faire découvrir le Kalaripayat, cet art martial du sud de l’Inde. C’est d’ailleurs avec une démonstration que la manifestation a été lancée samedi devant un nombreux public qui n’a pas manqué de saluer les prouesses des combattants. Des trophées ont également été remis par l’Office de la Culture. A noter également le matin les échanges entre la délégation invitée et la « wonn danmyé » aux centres culturels de Basse-Gondeau et du centre-ville.

Qu'est-ce que le Kalaripayat ?

Le Kalarippayatt, ou Kalarippayattu est un art martial originaire du Kerala en Inde du Sud. Kalarippayatt signifie, en malayalam, « le lieu des exercices », de kalari, le lieu, l'arène, l'espace de dialogue et payatt, dérivé de « payattuka » signifiant combattre, s'exercer, s'exercer intensemment. Le kalarippayatt serait, avec le Varma Kalai originaire de l'État voisin du Tamil Nadu, l'une des plus anciennes techniques martiales et mais aussi médicales connues. Les gurû de kalarippayatt, appelés gurukkal, sont guerriers et médecins, car ils sont censés connaître les techniques qui tuent mais aussi celles qui soignent. Les danseurs de kathakali exercent aussi leur art dans un espace consacré nommé kalari et leur entraînement emprunte des exercices au kalarippayatt, comme les quatre sortes de lancers de jambes (kalugal) mais aussi ses techniques de massages liées à l'ayurveda — (du sanskrit veda, connaissance et ayur, vie ) — la médecine traditionnelle indienne basée probablement sur celle des Aryens (Iran et Nord-Ouest de l'Inde), médecine qui est aujourd'hui essentiellement pratiquée dans l'Inde du Sud, en particulier au Kérala (source : wikipedia.org).
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